(cette page sera m.à.j. le 16 Déc. 2014, je poserai aussi des illustrations) Le vrai visage de "nôtre" régime politique est devenu visible par les manipulations médiatiques odieuses, par son refus de livrer les navires commandés à St-Nazaire par la Marine Russe, son soutien total au nouveau régime Ukrainien de tendance fasciste, issu du coup d'Etat en Février dernier et d'un mystérieux massacre organisé cette semaine là par "on se demande un peu qui" sur la fameuse place Maïdan durant la semaine du 15 février dernier. 
Ceci dit il n'est nul besoin d'aller voir dans le Donbass ou à St-Nazaire pour se le faire confirmer, bien avant la triste mort de Rémy Fraisse, les choses étaient déjà de plus en plus claires avec le PS au pouvoir:
- Quiconque désire manifester contre un de ces fameux "grands projets" (si souvent inutiles et dispendieux) en se pointant sur place, pour essayer d'éviter le saccage de l'environnement et de l'économie locale, toujours au profit et au service d'oligarques locaux le plus souvent corrompus pour "faire plaisir aux patrons", prend de plus en plus souvent des REELS risques physiques!
En plus, ces individus qui se disent élus légitimes ppeuvent aussi être soupçonnés d'envoyer des casseurs "pro" qu'on appelle par exemple "black blocks" dans le but de discréditer et décrédibiliser, ou même "criminaliser" toutes les formes de contestations.
Ce qui est arrivé à St-Sivens, même avec la clique sarkozyste aux commandes, on ne l'avait pas vu!

Ceci dit, les policiers (dont le rôle est parfois ingrat) doivent aussi pouvoir se défendre contre les mauvais coups "à recevoir". Il ne faut pas tout mettre sur le dos de la police... Ils furent sûrement parmi les premiers à être consternés par ce qui est arrivé. Je ne pense pas anormal ni injustifiés qu'ils soient équipés "d'outils dangereux". C'est à eux de faire en sorte de les utiliser avec la retenue qui s'impose, naturellement selon QUI est "en face".

D'autre part, le "sur-équipement" croissant des forces de police a peut-être pour effet d'aggraver le sale climat qui s'est peu à peu installé en France depuis au moins 15 ou 20 ans. En fait, consciente ou pas, la masse des gens ne supporte plus l'ultra-libéralisme et ses conséquences.
Et ceux qui mettent "en oeuvre" le libralusme extrême (qui pourrit la vie), ils "nous font" un déni de réalité en refusant d'admettee que ça ne fonctionne pas, sauf dasn l'intérêt de cliques douteuses. Ces oligarchies parasitaires et souvent héraditaires supportent de moins en moins la contestation du libéralisme, surtout si elle dépasse le stade du "bla-bla". Car leur "démocratie" en fait, c'est: "Cause toujours"! Et obéis...
On peut donc "en parler" mais pas trop publiquement. Et si on te laisse parler à la TV, c'est seulement après 22h30, chez Fred Taddei! C'est le seul endrot du "PAF" où on laisse les gens terminer leurs phrases... Mais bon, on a essayé de l'effacer et on lui à confié la plus mauvaise tranche de temps, très tard bien sûr et comme toujours, pour ce qui est trop bien fait...
Pour revenir au triste évènement dont il est question, une question se pose, au lieu de mettre tout sur le dos de la police, ou sur le "climat":
(ce n'est pas de la météo! Ce climat là, c'est NOUS qui le faisons, ou qui le laissons faire...)
Qui a créé et installé cet infâme climat de violence? Ou cet étrange "état des choses" qui peut se résumer en constatant que légalité ne rime réellement pas avec légitimité?

Ce qui se passe, c’est aussi un manque de respect pour les policiers, dont le rôle est plus qu'ingrat une fois de plus.
On leur fait trop souvent faire n’importe quoi dans n’importe quelles conditions, puis on s’étonne ensuite que parfois ça tourne très mal!
Des incompétents nous gouvernent et envoient les flics "en galère" ou même "au casse-pipe".
Chez Alcatel Radio (en 1992) j’ai reçu (entre autres) les spécialistes en radio des CRS, qui furent certainement les plus étonnants de mes stagiaires, avec les Gendarmes Indonésiens.
A la fin du stage lors du traditionnel repas de midi au restaurant, (nous invitions toujours nos clients) j’ai eu droit comme d'habitude à quelques intéressantes confidences, qui peuvent se résumer par ceci:
-"Nous sommes d'abord des chiens de garde et on nous fait parfois mener une vie de fous..." Ca c'est sûr!

En effet, il est trop souvent oublié que sous leurs tenues du type "robocop", se cachent des personnes qui se veulent de "Vrais Républicains" et que sans la présence des affreux CRS, on assisterait sans aucun doute souvent à d'incroyables scènes de pillage comme à Bangui ou ailleurs (un triste exemple parmi d'autres) durant les grands rassemblements protestataires. Autrefois les gouvernements "débordés" envoyaient l'armée, les jeunes soldats paniqués tiraient et cela aggravait TOUJOURS les évènements... C'est ainsi que furent créées les polices anti-émeutes, pour "contenir" sans faire un désastre.

Il est d'autre part très peu (trop peu même) connu que ces gars là souvent, ne sont pas en accord avec tout ce qu'on leur fait faire et parfois, ils ne le sont pas du tout! Quand ils sont "amenés" à taper sur des pompiers mécontents qui manifestent, c'est ça la civilisation? Il est donc (même si rarement) aussi arrivé que les gars décident de ne pas exécuter certaines consignes ou certains ordres...
"Devoir de réserve" oblige dans la Corporation, dans ce cas, on lave le linge sale seulement "en famille" et en toute discrétion!
Plus surprenant, je pensait que c'était des jeunes gens. En fait ils ont souvent plus de 40 ou 45 ans et par suite, ce sont des:
"... Nous on en a vu d'autres..." Tous pleins de Patience!

Car il le faut être patient! Quand on les fait attendre parfois des heures enfermés dans leur bus grillagés, comme des fauves en cage, ;-)) entourés par une énorme bande de braillards, qui autrefois ne faisaient le plus souvent que se payer leur tête ou les insulter, mais qui maintenant sont parfois capables de tuer.

En effet depuis quelques années, être CRS ou Gendarme Mobile durant certaines "grandes occasions", c'est de plus en plus dangereux... Ces jours-ci, à Nantes et à Toulouse, on leur a parfois même versé de l'acide. "Ca craint" tout de même...
Ce vendredi de fin de stage  en 1992, on les avait "bien arrosés"... ;-))
Certains furent sans doute "un peu trop bavards", si bien que quelques intéressantes anecdotes fort bien racontées me permettent aujourd'hui encore de comprendre un peu ce qui est arrivé à Rémy Fraisse. Les CRS et autres "flics de corvée" en effet, ils doivent aussi éviter d'être tués ou blessés.

Toute personne qui manifeste, quel qu'en soit le "thème" ou le motif, doit SAVOIR au moins ceci:
- Il ne faut JAMAIS FAIRE PEUR aux CRS. Car là... Commence le mauvais chemin qui peut vite mèner à la grosse bavure. Si jamais en étant situé(e) assez proches d'eux, vous réussissez à voir de près le VISAGE d'un CRS sous sa visière protectrice lors d'un "mouvement de foule", regardez le bien! Mais un court instant, il ne vaut mieux pas qu'il se sente trop observé. Si vous voyez qu'il a peur, la situation EST dangereuse:
Il faut alors adopter une attitude Très CLAIRE qui leur prouve sans ambiguïté que vous n'avez pas (du tout) l'intention de faire mal. Car si vous voyez que même un seul d'entre eux a peur de vous (car finalement, ils ne sont pas aussi bien protégés qu'on le suppose) tenez vos distances et rassurez-les par votre calme et votre franchise. Quand ils ont peur ils peuvent alors devenir très méchants et ils ont "ce qu'il faut" sur eux pour répliquer ou faire mal.
D'autre part, le "manifestant moyen" doit aussi se tenir informé de ce qui s'est passé sur place depuis le début. Car si "mon" avertissement reste toujours vrai, il l'est encore plus si au moins un des policiers présents a été blessé gravement, ou pire. Ils le savent toujours et on peut les comprendre, ça ne les mettra jamais de bonne humeur... Ce fut le cas dès le début à St-Sivens et pas "seulement" là.

Bien amicalement / Met vriendelijke groeten et Merci de m'avoir lu

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PLAN de "CONFLICTUALITIC"

piafmatin

Au Japon, quand des "décideurs" sont impliqués dans de graves problèmes, ils font des excuses publiques et le plus souvent ils démissionnent. Que voit-on en France? Le plus souvent il ne manque plus que "le bras d'honneur"... Nous sommes pourtant dans un pays dont les notables politiques se permettent de donner des leçons de droits de l'homme au Monde entier! Faut-il en rire? Non!

René Char: "Ce qui vient au monde pour ne rien troubler, ne mérite ni égard ni respect."